En mai 1933 Giuseppe Borgo, fiché comme anarchiste, était passé clandestinement en France avant de gagner l’Espagne. En aout 1936 i l était membre de la section italienne de la Colonne « Ascaso » sur le front d’Aragon. Après la militarisation il aurait été commissaire du 4e bataillon de la 29e division (Colonne “Lenin”, POUM) et avait été blessé à la jambe droite sur le front de Huesca. Il fut ensuite interprète au quartier général du III Corps d’armée commandé par le général J. Pozas. (…)
Y’en a pas un·e sur cent… et pourtant des milliers d’hommes et de femmes de par le monde, souvent persécuté·e·s, embastillé·e·s, goulagisé·e·s et parfois au prix de leurs vies, ont poursuivi leur chevauchée anonyme à la recherche d’un impossible rêve : un monde sans dieux ni maîtres.
Dernières biographies
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BORGO, Giuseppe
Né le 24 janvier 1910 à Castagnole Monferrato (Asti) — mort le 5 mars 1985 — Asti– France — Espagne
26 janvier 2019, par Daniel “Rolf” Dupuy [1946-2025] -
AMERIO, Felice “FELIX”
Né à Asti le 17 mars 1901 — mort en 199 ? — Peintre en bâtiment — Italie — Grenoble (Isère) — Espagne
26 janvier 2019, par Daniel “Rolf” Dupuy [1946-2025]En juillet 1921 Felice Amerio avait été condamné à 2 ans et 6 mois de prison pour « détention d’explosifs ». Il fut libéré de la prison de Padoue le 12 décembre 1923. En 1928, il était inscrit sur un fichier de personnes à arrêter en certaines circonstances.
Vers 1931, il s’expatriait en France (à Grenoble ?). À l’automne 1935, il résidait à Sartrouville. Il était également signalé comme participant — avec notamment Berneri — à un congrès d’anarchistes italiens.
En 1936, suite au coup (…) -
ARDOUIN, Jules
Né vers 1852, mort en janvier 1914 ; communard ; fleuriste ; libertaire.
25 janvier 2019, par Daniel “Rolf” Dupuy [1946-2025]Jules Ardouin participa à la Commune de Paris. Exilé à Londres, il s’y maria en 1877. II était le père de Georges Ardouin, militant libertaire.
Revenu en France après l’amnistie, il fut membre d’u groupe d’aide aux amnistiés. Pour échapper au patronat il monta un atelier pour la fabrication de couleurs pour la teinte des plumes. Devenu l’un des principaux fournisseurs de la place de Paris, il dut, contre son gré, prendre des ouvriers. Adversaire de l’exploitation de l’homme par l’homme, il (…) -
ALDEGHERI, Carlo “Carlo PERUZZI”
Né le 22 février 1902 à Colognola-ai-Coli — mort le 4 mai 1995 — Maçon ; cordonnier — Vérone- Antibes (Alpes-Maritimes) — Barcelone (Catalogne) — Brésil
25 janvier 2019, par Daniel “Rolf” Dupuy [1946-2025]Carlo Aldegheri était le fils de Mosé et de Maria Scartossoni. Dans sa jeunesse il accompagna son père dans les travaux des champs, puis il exerça les métiers de maçon, peintre en bâtiment et cordonnier. D’abord militant socialiste puis anarchiste, il subit la violence et les menaces des fascistes qui le contraignirent à s’expatrier en France en 1922. Il se rendit clandestinement à Antibes où il fut aidé par un compatriote, Vittorio Perazzoni. Pour échapper aux recherches policières il (…)
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VALENTIN BLASIO, Francisco
Né le 28 décembre 1914 à Córdoba ou à Barcelone (?) — CNT — Espagne — Aynes (Cantal)
23 janvier 2019, par Daniel “Rolf” Dupuy [1946-2025]Passé en France lors de la Retirada, Francisco Valentin Blasio avait ensuite été affecté à une compagnie de travailleurs étrangers sur le chantier du barrage de l’Aigle (Cantal) où, pendant l’Occupation, il fit partie de la CNT clandestine. En 1944, il était membre du Comité régional CNT comme secrétaire à la jeunesse (FIJL). Il fut également l’un des 75 membres de la Compagnie espagnole (voir Juan Montoliu del Campo) du bataillon Didier (FFI) qui participa à la libération de la région. (…)
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SUÑER LLOP, Eugenio
Né le 27 avril 1916 à Barcelone — CNT — Catalogne — Cantal
23 janvier 2019, par Daniel “Rolf” Dupuy [1946-2025]Sans doute militant de la province de Tarragone, passé en France lors de la Retirada, Eugenio Suñer Llop avait ensuite été affecté à une compagnie de travailleurs étrangers au chantier du barrage de l’Aigle (Cantal) où pendant l’Occupation il était membre du noyau clandestin de la CNT. En 1944, il fut l’un des 75 membres de la Compagnie espagnole (voir Juan Montoliu del Campo) du bataillon Didier (FFI) qui participa à la Libération de la région.
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ROMAN CUERVA, Ricardo
Né le le 24 février 1920 à Dolar (Andalousie) — CNT — Catalogne — Cantal
23 janvier 2019, par Daniel “Rolf” Dupuy [1946-2025]Originaire de Dolar (Andalousie) Ricardo Roman Cuerva avait semble-t-il émigré en Catalogne. Sans doute passé en France lors de la Retirada, Ricardo Roman — sans doute le frère d’Antonio — avait ensuite été affecté à une compagnie de travailleurs étrangers sur le chantier du barrage de l’Aigle (Cantal). En 1944, il fut l’un des 75 membres de la Compagnie espagnole (voir Juan Montoliu del Campo) du bataillon Didier (FFI) qui participait à la libération de la région.
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RUIZ ORTIZ, Monserrate “Lola”
Né le 4 aout 1909 à Cartagene — CNT — Espagne — Cantal
23 janvier 2019, par Daniel “Rolf” Dupuy [1946-2025]Peut être originaire ou militant de la province d’Alicante, sans doute passée en France lors de la Retirada, Monserrate Ruiz Ortiz avait ensuite été affectée à une compagnie de travailleurs étrangers sur le chantier du barrage de l’Aigle (Cantal). En 1944 elle fut l’un des 75 membres de la Compagnie espagnole (voir Juan Montoliu del Campo) du bataillon Didier (FFI) qui participait à la libération de la région.
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PETELLE, Marie “Madame MARIE”
Indicatrice — Lyon (Rhône)
23 janvier 2019, par Daniel “Rolf” Dupuy [1946-2025], Dominique PetitÀ la fin du mois d’avril 1890, la police lyonnaise était persuadée que les anarchistes allaient profiter de la manifestation du 1er mai pour commettre des attentats et se mit à rechercher dans la ville les endroits où pourraient être fabriqués et entreposés les engins explosifs surnommés « trucs ».
Un indicateur de police nommé Peillon (s’agissait-il de Jacques Peillon ?) recevait lui-même ses informations de Marie Pételle dite Madame Marie, sa cousine qui demeurait tout d’abord 177 rue (…) -
GRAUX, Auguste, Joseph “RICA”
Né le 13 mars 1853 à La Neuville aux joutes (Ardennes) — Ajusteur ; cafetier — Aisne — Revin & Deville (Ardennes)
21 janvier 2019, par Daniel “Rolf” Dupuy [1946-2025], Dominique PetitAuguste Graux avait été ajusteur au Familistère de Guise (Aisne) vers 1883, puis il dut quitter Guise n’ayant plus de travail. Il resta ensuite 3 ou 4 ans à Saint-Michel Sougland (Aisne). Arrivé à Revin (Ardennes) vers 1887, il travailla chez Lallement, Faure, Martin et Poncelet.
Le 26 juillet 1891, il se rendit à Fumay au café Debieuvre à une réunion annoncée dans Le Père Peinard dans le but de constituer un groupe anarchiste. Il fut arrêté le jour même, compromis dans l’affaire des (…)
Dictionnaire international des militant·e·s anarchistes (DIMA)