Dictionnaire international des militants anarchistes
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Y’en a pas un sur cent… et pourtant des milliers d’hommes et de femmes de par le monde, souvent persécutés, embastillés, goulagisés et parfois au prix de leurs vies, ont poursuivi leur chevauchée anonyme à la recherche d’un impossible rêve : un monde sans dieux ni maîtres.

BOUVIER, Charles

Né à Aix-les-Bains (Savoie) le 13 septembre 1865 — Ouvrier peintre — Nice (Alpes-Maritimes)
Article mis en ligne le 6 mai 2010
dernière modification le 12 juillet 2024

par R.D.

Fils de François et de Dorothée Gay, Charles Bouvier résidait chez sa sœur, 41 rue de la Paix, à Nice où il était signalé au début des années 1890 comme « anarchiste dangereux, détenteur d’engins meurtriers et incendiaires » par le Parquet de Marseille. Des perquisitions effectuées chez sa sœur ne donnèrent aucun résultat. Bouvier déclara alors être victime d’une dénonciation calomnieuse de son ancienne compagne de Marseille qu’il avait abandonné.

Le 30 novembre 1894 il fut condamné à Nice à six jours de prison pour « rébellion et outrages à agents ». Bouvier fut l’objet d’une notice individuelle le 9 septembre 1896, à son arrivée à Nîmes pour y effectuer une période de 28 jours au 19e Régiment basé dans la cité gardoise. La police signalait qu’il avait quitté Nîmes le 19 septembre.

Au début des années 1900 il avait été inscrit à l’état vert n°2 des anarchistes disparus et/ou nomades.


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